

Un nouveau kit de yoko, un de plus \o/



Et oui, c’est possible avec l’émulateur Demul (dreamcast/naomi1&2/atomiswave). Et ça fonctionne incroyablement bien sur mon pc de 2 ans (un vieux core duo, 2go de ram, et une 7900gs).
C’est pas encore parfait, il y a quelques bugs mais l’émulateur étant tout jeune, le résultat semble bien prometteur. Niveau vitesse, ça m’a l’air identique au jeu ps2 (c’est la version arcade qui tourne là).
Une découverte bien sympathique.


C’est la première fois que je fais des photos de figurines à l’extérieur, dans une ville. J’ai trouvé une petite cour sympa, avec l’ambiance que je recherchais. N’assumant pas encore complètement le fait de faire des photos de figurines au milieu des gens, j’ai demandé à un ami de m’accompagner. C’est pris à l’arrache et pas assez travaillé (mauvais cadrage, etc…). Considérez ça, comme un premier jet.
J’ai aussi testé le mode macro de mon appareil photo à l’extérieur. Dommage que le temps ne se soit pas prêté à cette séance photo. Le soleil jouait à cache-cache. L’extérieur reste le cadre idéal pour faire de bonnes images.

Il réalise ce court-métrage renommé et remarqué en 1981 alors que la scène punk tokyoïte explose. À l’époque d’une jeunesse japonaise contestataire.
Shuffle de Sogo Ishii, est l’adaptation d’un manga de Katsuhiro Otomo (” Run “) qui raconte l’histoire d’une course poursuite frénétique, entre un policier et un jeune japonais paumé, qui décide d’aller tuer l’amant de sa copine. Un trip halluciné, initiatique, surréaliste, énergique, onirique. Une expérience fascinante.


Harmonie, Respect, Pureté, Tranquilité.
Ces principes sont le reflet de l’esprit pur et l’âme de Sen no Rikyū (1522-1591), maître de thé japonais du style wabi (侘び).
和敬清寂.
Ma première Calligraphie sur la cérémonie japonaise du thé.
Post-Scriptum : Merci à Yumie de Forum Japon, pour m’avoir aider à traduire ce classique de la calligraphie japonaise.

Ça doit bien faire 8 ans que j’ai découvert Tony Taka. À l’époque, il avait dessiné de très jolies illustrations de jeux vidéo populaires (final fantasy,pe, samurai spirit). Je me souviens surtout de l’illustration d’Aya de Parasite Eve. Ce dessin m’avait marqué. C’est à ce moment là que j’ai commencé à m’intéresser à son travail. Tony est un artiste très prolifique; il a sorti un nombre assez conséquent d’artbooks et de doujinshis. Certaines de ses oeuvres sur yahoo auction, partent comme des petits pains. Il dessine très bien, il faut le souligner. Je ne suis plus aussi fan qu’à l’époque, mais j’aime toujours son style et ses personnages féminins sexy. Elles sont d’ailleurs tellement appréciées, qu’elles se sont vues adaptées en figurines. C’est Max Factory qui s’en occupe dans sa nouvelle gamme Native. Bref, j’ai craqué pour la Nozomi Watase
. Les conditions ne sont malheureusement pas réunies pour que je puisse en faire des photos. Pour les figurines il va falloir attendre que j’emménage dans mon futur appart.
Foundation X est un doujinshi d’une trentaine de pages. Les illustrations sont tirés de l’anime, Uchuu no Stelvia/Stellvia Of The Universe. La première partie est composée d’illustrations couleurs pleine page, suivi d’une bd hentai en couleur, et de dessins monochromes. La plupart des doujinshis de cet auteur tournent au hentai. À part les deux artbooks sur shining wind, tout le reste est catalogué 18+. Je ne sais pas si c’est pour contenter le marché de niche des otakus ou si Tony est un petit coquin, mais on retrouve beaucoup de sexe dans ses oeuvres. Moi ça ne me dérange pas. Je veux dire, tant que l’on considère le porno comme de l’art, alors pourquoi pas ^^
Titre : Foundation X Kanzen Ban.
J Name : FOUNDATION X 完全版.
Illustrateur : Tony Taka.
Circle : T2 ART WORKS.
Langue : Japonaise.
Œuvre : Illustrations originales.
Type : Doujinshi/同人誌 – Full color Illustrations – Doujin artbook.
Format : B5.
Nombre de pages : 40.
Date de sortie : 2004-01-21.
Convention : -
Prix : 2000 yens.

Edit : on retrouve le designer/illustrateur du très bon rpg “7th dragon” de sega.
mota.

Je ne suis pas trop passionné par les Shonens à la base. Ce n’est pas ma tasse de thé et encore moins quand il s’agit de sport. Mais il m’arrive de faire des exceptions, et c’est le cas
pour Hajime no Ippo. Je me souviens m’être tapé les 76 épisodes de la première saison en quelques jours. Bien sûr, on peut lui reprocher pas mal de choses à cet animé.
Sa linéarité, ses redondances et ses schémas ultras classiques ( psychologie de comptoir > entrainement > psychologie de comptoir > matchs avec questionnement métaphysique entre chaque coup > victoire d’ippo > ). Dans la première saison il perd tout de même un match\o/
Mais malgré ses défauts inhérents, la sauce prend. On s’attache à Ippo, le loser de base, naïf, grand timide, sans personnalité, qui arrive peu à peu à s’épanouir dans la boxe. J’aime beaucoup l’humour potache du trio Takamura/Aoki/Kimura. Ca donne une touche de fraicheur à l’anime et c’est tout à fait plaisant. J’ai donc été ravi d’apprendre qu’une seconde saison était diffusée.
Je retrouve dans cette dernière, tous les ingrédients qui m’ont fait aimer hajime no ippo. Avec un sérieux lifting (la première saison date de 2000 si je ne m’abuse).
J’en suis au duel entre Ippo et Geromichi, et j’ai hâte de voir la suite. Je me pencherais certainement sur le manga quand j’aurais un moment.
Toujours produit par madhouse.